À moins de deux heures de route de Dakar et à quelques kilomètres seulement des plages de la Petite Côte, la réserve de Bandia est devenue l’une des excursions incontournables pour qui cherche un « vrai » safari accessible pendant des vacances au Sénégal. Entourés de baobabs géants et de termitières, les visiteurs y observent girafes, rhinocéros, zèbres et antilopes dans un décor de savane reconstituée, sans avoir à quitter la zone côtière ni à s’enfoncer au fin fond du pays. Pour les voyageurs en location à Saly, Somone, Ngaparou ou Dakar, Bandia s’intègre parfaitement dans un programme d’une journée ou d’une demi‑journée.
Une réserve de savane aux portes de la Petite Côte
Installée à Sindia, au kilomètre 65 de la route Dakar–Mbour, la réserve de Bandia s’étend sur environ 3 500 hectares de savane arbustive ponctuée de baobabs, de roniers et de points d’eau. Le site se trouve à une quinzaine de kilomètres de Saly et de la Petite Côte, et à une soixantaine de kilomètres de Dakar, ce qui en fait un compromis idéal entre accessibilité et immersion. Le paysage rappelle les grands parcs d’Afrique de l’Est, mais à une échelle plus modeste, avec une route principale en latérite qui serpente entre bosquets, marigots et clairières.
La faune y a été réintroduite progressivement, avec un choix d’espèces emblématiques mais non prédatrices. Sur une même sortie, on peut croiser des girafes, des rhinocéros blancs, des zèbres, des buffles, plusieurs espèces d’antilopes (oryx, élands, impalas), des phacochères, des singes, des autruches, ainsi que des crocodiles près des points d’eau et des tortues. Bandia ne cherche pas à reproduire un écosystème totalement sauvage – il n’y a ni lions ni léopards – mais propose une expérience de safari sécurisée et familiale, particulièrement adaptée aux enfants et aux personnes qui n’ont jamais approché de grands mammifères africains.
La visite se fait en 4x4, sur un circuit d’environ deux heures. Les meilleurs moments restent le matin et la fin d’après‑midi, lorsque les températures baissent et que les animaux se montrent plus actifs, notamment près des mares et des zones ombragées.