Résidence Zamzam – Appartement F4 – 3 Chambres avec Balcon
Dakar · Dakar et environs
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Dans une ville, il existe des heures qu'on ne sait pas où passer. L'escale de dix heures entre deux vols. La matinée entre l'arrivée d'un vol de nuit et un rendez-vous de quinze heures. La journée de travail au calme quand le bureau est à l'autre bout de la ville et qu'on n'a pas envie de la traverser deux fois. L'après-midi où l'on doit se doucher, se changer et repartir présentable.
Un appartement loué à la journée n'est pas un hébergement au rabais : c'est un espace privé à l'heure, dans une ville qui n'en propose pratiquement pas. Ni un café ni un hall d'hôtel ne donnent une porte qui ferme, une douche, une table de travail et le silence.
Dakar est souvent la première image que l’on garde du Sénégal. Ville de contrastes, à la fois capitale politique, centre d’affaires et destination de loisirs, elle propose une offre d’hébergement d’une grande diversité. Entre hôtels haut de gamme en bord de mer, résidences avec services, maisons d’hôtes chaleureuses et adresses économiques pour petits budgets, l’enjeu est moins de “trouver un logement” que de choisir le bon format, au bon endroit, pour le bon prix.
Séjourner à Dakar, c’est combiner plusieurs univers dans un même périmètre : rendez‑vous professionnels au Plateau, coucher de soleil sur la Corniche, dîners aux Almadies, escapades à Gorée, au Lac Rose ou vers la Petite Côte. Cette polyvalence explique la variété des hébergements. Un voyageur d’affaires, un couple en city‑break, une famille en transit ou un étudiant en mission n’auront ni les mêmes attentes ni le même budget. Comprendre l’offre, c’est d’abord savoir que l’on peut passer d’un palace avec vue océan à une guesthouse conviviale à quelques kilomètres de distance, avec des écarts de prix très marqués.
Le haut du panier dakarois se concentre principalement autour du centre‑ville et du littoral. Le Pullman Dakar Teranga domine une partie du Plateau avec sa clientèle affaires, ses salles de réunion et sa vue sur la baie. Le Terrou‑Bi, posé sur la Corniche, associe plage privée, piscine, casino et restaurants, devenant une adresse incontournable pour qui veut vivre le bord de mer sans quitter la ville. Le King Fahd Palace, vaste complexe avec golf et grandes capacités d’accueil, reste une référence lors des grandes conférences et événements. L’Adresse Dakar, plus urbain et contemporain, se positionne sur un créneau chic, mêlant clients loisirs et business.
Ces établissements s’adressent à ceux qui recherchent une expérience complète : sécurité renforcée, services 24h/24, restauration sur place, salles de conférence, organisation de transferts, parfois spa et salle de sport. Côté budget, on entre dans la catégorie luxe dès que l’on franchit le seuil des 100 000 FCFA la nuit, ce qui correspond approximativement à 150–170 euros, soit autour de 160–185 dollars. Selon la saison, la vue (mer ou ville) et le type de chambre, les tarifs peuvent grimper nettement au‑delà, mais l’on est clairement sur un niveau de prestations calibré pour les voyageurs exigeants, qu’ils soient en costume ou en tenue de vacances.
À mi‑chemin entre l’hôtel traditionnel et la location indépendante, Dakar a vu se multiplier les résidences et appart‑hôtels. Des adresses comme ADSL Apparts Hôtel, les Résidences Mamoune ou Le Ndiambour – qui combine hôtel et résidence – illustrent bien cette tendance. Ici, on ne loue pas seulement une chambre : on dispose d’un vrai espace de vie, avec salon, coin cuisine ou kitchenette, parfois balcon ou terrasse, tout en bénéficiant d’une réception, d’un service de ménage et d’une sécurité similaire à celle d’un hôtel.
Ce format convient parfaitement aux séjours moyens ou longs : consultants en mission, équipes en projet pour plusieurs semaines, familles, voyageurs en télétravail. Il permet de cuisiner, de travailler dans de bonnes conditions, de recevoir ponctuellement des proches, sans être contraint par les codes de la chambre d’hôtel. Les prix se situent souvent dans la gamme moyenne à supérieure : en fonction de la taille du logement et de la localisation, on peut s’attendre à des tarifs compris entre la fourchette “moyenne” (30 000–80 000 FCFA) et des montants plus élevés pour les plus grandes surfaces, soit grosso modo 45–120 euros (environ 50–130 dollars) pour une majorité d’offres bien situées. À plusieurs, le coût nuit par personne devient vite compétitif face à des chambres multiples en hôtel.
Entre le grand hôtel et l’appart‑hôtel, Dakar a développé un réseau vivant de maisons d’hôtes et de guesthouses. Jade Guest House, Francesca Guest House ou Nyéléni Maison Sahel font partie de ces adresses où l’on ne réserve pas seulement un lit, mais une ambiance. On y trouve souvent un jardin, quelques chambres seulement, un salon commun, une petite terrasse, et surtout un accueil personnalisé.
Ces hébergements sont fréquemment installés dans des quartiers comme Ngor, les Almadies ou les Mamelles, c’est‑à‑dire à proximité de la Corniche et des plages, mais avec une échelle plus humaine que les grands complexes. Pour un couple, un voyageur solo ou un petit groupe d’amis, c’est l’occasion de profiter d’un cadre agréable sans atteindre les tarifs des hôtels de luxe. On peut échanger avec les propriétaires, obtenir des conseils précis sur les restaurants, les transports, les endroits où sortir ou faire ses courses.
Au niveau des prix, les guesthouses se situent souvent dans la partie haute de la gamme “économique” ou au début du “moyen” : autour de 20 000 à 50 000 FCFA la nuit selon le standing et la localisation, soit environ 30–75 euros, l’équivalent de 32–80 dollars. C’est un bon compromis pour ceux qui recherchent du confort sans décalage total avec la vie locale.
Dakar reste une grande capitale africaine, mais il est possible d’y séjourner avec des moyens limités, à condition de bien choisir. Des adresses comme Fadidi House, Villa Soleil du Sénégal ou la Résidence El Hadji illustrent ce segment plus abordable. Il s’agit d’auberges, de petites résidences, de chambres simples parfois modestes mais fonctionnelles, où l’essentiel est assuré : un lit propre, une salle de bain correcte, un minimum de sécurité.
Ce type de logement s’adresse aux voyageurs solo, aux étudiants, aux backpackers, à ceux qui passent la majeure partie de leurs journées dehors. Les tarifs se situent en général entre 15 000 et 30 000 FCFA la nuit, soit environ 20–45 euros, ce qui représente à peu près 22–50 dollars. À ce niveau de prix, le confort varie d’une adresse à l’autre ; il est donc particulièrement important de lire les avis récents, de vérifier la présence de Wi‑Fi, de climatisation ou, à défaut, de ventilateur, et de se renseigner sur la situation précise du quartier.
La question “où loger à Dakar ?” est presque aussi importante que “dans quel type d’hébergement ?”. Les Almadies et Ngor restent les zones phares pour qui cherche le bord de mer, la proximité des restaurants et des lieux de sortie. Entre plages, bars, hôtels et ambassades, le quartier attire une clientèle internationale, des voyageurs d’affaires comme des touristes. C’est la zone idéale pour ceux qui veulent terminer leurs journées par un dîner en terrasse face à l’océan ou un verre dans un bar animé.
Le Plateau, cœur administratif et d’affaires, regroupe ministères, banques, sièges de grandes entreprises et quelques hôtels de chaîne. Séjourner ici permet d’être à quelques minutes à pied de nombreuses réunions, de pouvoir rejoindre rapidement les ferries ou certains sites historiques. L’ambiance est plus institutionnelle, mais très pratique pour un voyage strictement professionnel.
Mermoz, Sacré‑Cœur et Point E composent un ensemble de quartiers résidentiels et tertiaires qui ont beaucoup gagné en popularité. On y trouve des immeubles modernes, des bureaux, des restaurants, des cafés, des salles de sport, des commerces de proximité. Ce sont des zones appréciées des consultants, des familles, des travailleurs à distance, qui cherchent un quotidien plus calme sans être loin des points névralgiques. La vie y est moins touristique, mais souvent plus confortable pour un séjour prolongé.
D’autres secteurs gagnent en visibilité. Les Mamelles, près du monument de la Renaissance, offrent une vue spectaculaire sur la mer et une urbanisation croissante, avec de nouvelles résidences et quelques hébergements de charme. Yoff, avec sa longue plage, son côté plus populaire et ses tarifs souvent plus doux, attire ceux qui veulent un rapport qualité/prix intéressant et une immersion plus marquée dans un quartier vivant. Là encore, le choix dépend du compromis recherché entre budget, ambiance et temps de trajet.
Activités à proximité selon les quartiers
Le choix du quartier à Dakar détermine aussi les activités que l’on pratique au quotidien. En séjournant au Plateau ou au centre‑ville, on est à quelques minutes des musées, de l’Assemblée, des bâtiments historiques, des marchés comme Sandaga, mais aussi de l’embarcadère pour rejoindre l’île de Gorée pour la journée. Loger aux Almadies, à Ngor ou aux Mamelles permet de profiter pleinement de la Corniche : promenades en bord de mer, restaurants de poissons, surf ou baignade, couchers de soleil sur l’Atlantique, escapades vers le monument de la Renaissance africaine ou le phare des Mamelles.
Dans les quartiers résidentiels comme Mermoz, Sacré‑Cœur ou Point E, les activités tournent davantage autour de la vie de quartier : cafés, brunchs, salles de sport, petites galeries, commerces, mais l’on reste à courte distance en taxi des sites emblématiques. Yoff, avec sa grande plage, offre la possibilité de courir, marcher, monter à cheval ou simplement observer la vie des pêcheurs, tout en étant bien relié au reste de la ville. Quel que soit le secteur, Dakar se prête par ailleurs à des excursions d’une journée vers le Lac Rose, Toubab Dialaw ou la Petite Côte, facilement organisables depuis la plupart des hôtels, résidences et maisons d’hôtes.
Pour fixer des repères, on peut découper l’offre en trois grandes tranches de prix. La gamme “économique” se situe autour de 15 000 à 30 000 FCFA la nuit, soit environ 20–45 euros, ou 22–50 dollars, avec des auberges, petites résidences et chambres simples correctes. La gamme “moyenne”, qui englobe bon nombre d’appart‑hôtels, de guesthouses confortables et de petits hôtels bien situés, s’étend entre 30 000 et 80 000 FCFA, soit à peu près 45–120 euros, ou 50–130 dollars.
Au‑delà de 100 000 FCFA la nuit, on entre dans le domaine du luxe, avec les grandes enseignes, les hôtels d’affaires haut de gamme, les suites vue mer et certains établissements très bien équipés. Les tarifs peuvent évidemment varier en fonction de la saison (décembre–février et certaines périodes d’événement étant particulièrement demandées), de la durée de séjour et de l’anticipation de la réservation.
Quelques réflexes permettent d’éviter les mauvaises surprises. Réserver tôt, notamment entre décembre et février, reste une bonne idée : c’est la période où la demande explose, avec la haute saison touristique, les fêtes, les événements et de nombreuses missions professionnelles. Privilégier des quartiers réputés sûrs et bien desservis – Almadies, Ngor, Mermoz, Sacré‑Cœur, Point E, Plateau, Mamelles – permet de réduire les inquiétudes et de gagner en confort au quotidien.
Il est toujours utile de vérifier certains points avant de valider : la qualité du Wi‑Fi si l’on doit travailler à distance, la présence de climatisation, l’accès à l’eau chaude, la disponibilité d’un parking si l’on circule en voiture, la distance réelle aux transports, aux commerces et aux lieux que l’on prévoit de fréquenter.
FAQ – Hébergement à Dakar
Quand faut‑il réserver son hébergement à Dakar ?
Il est conseillé de s’y prendre en avance pour les périodes de forte affluence, notamment entre décembre et février, lors des grandes conférences ou événements. En dehors de ces pics, l’offre reste variée, mais anticiper permet souvent de bénéficier de meilleurs tarifs et d’un choix plus large.
Quel quartier est le plus adapté à un voyage d’affaires ?
Pour des rendez‑vous au Plateau, loger dans ce secteur ou à proximité immédiate reste le plus pratique. Si vos interlocuteurs se trouvent majoritairement aux Almadies ou à Ngor, privilégier ces zones ou Mermoz/Sacré‑Cœur limitera les trajets. Dans tous les cas, mieux vaut caler son hébergement sur la cartographie réelle de ses rendez‑vous.
Quel type de logement privilégier pour un séjour en famille ?
Les résidences, appart‑hôtels et appartements meublés sont particulièrement adaptés : plusieurs chambres, une cuisine, un salon, parfois une piscine, permettent de gérer le quotidien à son rythme. Une maison d’hôtes avec jardin peut aussi être une bonne option pour un séjour plus court.
Peut‑on bien loger à Dakar avec un petit budget ?
Oui, à condition de viser la tranche 15 000–30 000 FCFA et de bien choisir. Des auberges, petites résidences et guesthouses simples offrent un rapport qualité/prix intéressant. Il faut cependant accepter un niveau de confort plus modeste et bien vérifier la localisation, la propreté et les services de base.
Faut‑il choisir la vue mer ou la proximité du centre ?
Tout dépend de l’objectif du séjour. Pour un voyage d’affaires très dense, être au plus près du Plateau ou des zones d’activités peut être prioritaire. Pour un séjour plus mixte ou touristique, une adresse aux Almadies, à Ngor, aux Mamelles ou sur la Corniche, même un peu plus éloignée du centre, permet de profiter autrement de Dakar. Là encore, c’est une question d’équilibre entre temps de trajet, budget et style de séjour recherché.
Trois réalités dakaroises expliquent la demande. La première est la géographie de l'aéroport : Diass se situe à une quarantaine de kilomètres au sud-est de la ville, soit une bonne heure de trajet. Une escale longue ou un vol de nuit crée mécaniquement des demi-journées à occuper, et faire deux allers-retours vers l'aéroport dans la même journée n'a aucun sens.
La deuxième est la circulation. Traverser la presqu'île peut prendre vingt minutes ou une heure selon le moment. Pour qui a deux rendez-vous éloignés dans la même journée, disposer d'un point de chute entre les deux vaut mieux que de repartir chez soi ou à l'hôtel.
La troisième est le manque d'espaces de travail privés. Les cafés sont bruyants, les halls d'hôtel sont des lieux de passage, et une visioconférence de deux heures demande un mur derrière soi, une connexion stable et une porte. Un appartement règle les trois d'un coup.
Les horaires réels. Une journée n'a pas de définition standard : certaines maisons proposent 9 h, 18 h, d'autres un créneau plus large, d'autres encore acceptent une arrivée matinale après un vol de nuit. C'est le premier point à faire préciser, et c'est souvent négociable.
L'électricité et la connexion. Les coupures existent. Si votre journée est une journée de travail, demandez explicitement s'il y a un onduleur ou un groupe électrogène, quel est le débit réel de la connexion, et si un partage mobile de secours est possible. Une réunion coupée en deux ne se rattrape pas.
La localisation par rapport à ce que vous venez faire. Un appartement idéal aux Almadies est un mauvais choix si vos rendez-vous sont au Plateau à dix-sept heures. Raisonnez en temps de trajet aux heures concernées, pas en kilomètres.
Ce qui est disponible. Eau chaude, serviettes, fer à repasser, café : sur une journée, ces détails font toute la différence entre un espace utile et quatre murs. Ils ne figurent presque jamais dans les annonces et se règlent en une question au propriétaire, dont le contact vous est ouvert dès la réservation.
Studio ou deux-pièces meublé : le format le plus courant et le plus économique. Suffisant pour une personne ou deux : douche, coin repas, table de travail. C'est ce qu'il faut pour une escale ou une matinée de travail.
Appartement trois pièces : pour une famille en transit ou un petit groupe. Deux chambres permettent de faire dormir les enfants l'après-midi pendant que les adultes s'organisent, ce qui est précisément le besoin d'un jour de départ.
Appartement en résidence avec services : gardiennage, ascenseur, parfois bassin ou salle de sport. Plus cher, mais le confort d'accès et la sécurité comptent quand on arrive avec des bagages et du matériel.
Appartement de standing pour tournage ou réunion : grands volumes, lumière, mobilier soigné. Configuration recherchée pour un shooting, une captation ou une réunion d'une dizaine de personnes ; l'autorisation de tourner et le nombre de personnes admises se cadrent au préalable.
À Dakar, le quartier se choisit en fonction du motif de la journée, pas de son agrément.
Le Plateau est le quartier des administrations, des banques et des sièges. C'est le bon choix pour une journée de rendez-vous professionnels, à condition d'accepter la densité et le bruit de la ville.
Point E, Mermoz, Fann et Sacré-Cœur forment le centre résidentiel : plus calme, très bien placé pour rayonner dans les deux directions, et c'est là que se trouve l'essentiel du parc meublé.
Les Almadies, Ngor et Ouakam, à l'ouest, sont les plus agréables et les mieux adaptés à une journée de repos ou de récupération après un vol. Ils sont aussi les plus éloignés du centre en heure de pointe.
Pour une escale, gardez en tête le trajet vers l'aéroport international de Diass : environ une heure depuis la ville, davantage en fin de journée. Réservez le transfert à l'avance et prévoyez large sur le retour.
La demande d'appartement à la journée à Dakar est peu saisonnière, parce qu'elle est liée aux vols et au travail plutôt qu'aux vacances. Elle se concentre plutôt sur des moments de la semaine : les jours de forte affluence aérienne et les jours ouvrés en milieu de semaine.
De décembre à mars, l'alizé rend la ville douce et les journées faciles à passer dehors comme dedans. De mars à juin, la chaleur monte et la climatisation devient un critère, vérifiez qu'elle fonctionne dans la pièce où vous comptez travailler, pas seulement dans la chambre.
De juillet à octobre, l'humidité de l'hivernage est lourde et les averses, brèves, peuvent compliquer la circulation. C'est la période où un point de chute en ville prend le plus de valeur pour ne pas subir deux traversées de la presqu'île dans la même journée.
Sur une journée, prévenez de votre heure d'arrivée réelle : la remise des clés se fait le plus souvent en main propre, et un décalage d'une heure sur un créneau de huit se sent. Si vous arrivez d'un vol, donnez le numéro et l'heure d'atterrissage plutôt qu'une estimation.
Si la journée comporte du temps libre, le centre historique se découvre bien avec des visites guidées culturelles, et une séance de coaching sportif est une façon efficace de récupérer d'un vol long, les deux se réservent le matin même.
Cette page ne retient que les logements acceptant la location à la journée ; l'offre complète, avec nuitées, figure sur la page des appartements à louer à Dakar. Pour un séjour avec services d'immeuble, voyez les résidences de Dakar ; et si vous cherchez un endroit avec un bassin pour souffler entre deux vols, les maisons d'hôtes avec piscine de Dakar proposent souvent des formules à la journée.
Vous réglez 20 % du montant en ligne pour bloquer le créneau, puis le solde au propriétaire sur place, le plus souvent en espèces. Aucune taxe de séjour n'est due : elle se compte par personne et par nuit. Sur une location professionnelle, demandez au propriétaire ce qu'il peut établir comme justificatif avant de réserver.
L'annulation est gratuite jusqu'à 7 jours avant la date retenue en basse saison (1er juin, 31 octobre) et 14 jours en haute saison (1er novembre, 31 mai) ; ensuite la réservation est ferme et les 20 % restent acquis. Une réservation annulée dans les 24 heures suivant sa validation est intégralement remboursée si la date est à plus de sept jours. Les réservations de dernière minute, le cas le plus fréquent sur ce format, sont fermes dès validation, avec un report possible une fois jusqu'à 48 heures avant : c'est ce qui couvre un vol décalé ou un rendez-vous déplacé. Si le propriétaire annule, nous vous proposons un logement équivalent dans le même secteur de Dakar ou nous vous remboursons la totalité des frais. Le tarif résident est affiché sur chaque logement pour les résidents du Sénégal et la diaspora, sur compte vérifié après un appel.
Aux voyageurs en escale ou en fin de séjour, qui disposent de plusieurs heures entre la libération d'une chambre et un vol du soir, et qui préfèrent une douche et une sieste à un hall d'aérogare.
Aux professionnels de passage : consultants, commerciaux, équipes en mission, qui ont besoin d'un point de chute privé entre deux rendez-vous, avec une connexion stable pour travailler ou tenir une visioconférence.
Aux familles en transit, pour qui la vraie question d'un jour de départ est de savoir où faire dormir les enfants l'après-midi.
Aux tournages, shootings et réunions qui cherchent un intérieur soigné pour quelques heures, à condition de cadrer l'autorisation et le nombre de personnes avec le propriétaire.
Il n'y a pas de standard : certaines maisons proposent 9 h, 18 h, d'autres un créneau plus large, d'autres encore acceptent une arrivée tôt le matin après un vol de nuit. Faites préciser l'heure d'accès et l'heure limite de départ avant de valider ; c'est souvent négociable.
Oui, à condition de vérifier deux points avant de réserver : la présence d'un onduleur ou d'un groupe électrogène, car les coupures existent, et le débit réel de la connexion. Demandez aussi si un partage mobile de secours est possible. Pour une visioconférence, précisez que vous avez besoin d'une pièce fermée.
L'aéroport international de Diass est à une quarantaine de kilomètres au sud-est de Dakar, soit environ une heure de trajet, davantage en fin de journée. Réservez le transfert à l'avance et prévoyez large sur le retour : c'est le principal risque d'une escale.
Cela dépend de ce que vous venez faire. Le Plateau pour des rendez-vous professionnels, Point E, Mermoz, Fann et Sacré-Cœur pour rayonner dans les deux directions, les Almadies et Ngor pour une journée de repos. Raisonnez en temps de trajet aux heures concernées, pas en kilomètres.
Certains logements s'y prêtent, notamment les appartements de standing avec de grands volumes. L'autorisation de tourner et le nombre de personnes admises doivent être cadrés avec le propriétaire avant la réservation, car ils ne vont pas de soi.
Cela varie et n'est presque jamais indiqué. Sur une journée où l'on vient se doucher et se changer, demandez explicitement les serviettes, l'eau chaude et, le cas échéant, un fer à repasser. Ce sont les détails qui font la différence entre un espace utile et quatre murs.
Vous réglez 20 % en ligne pour bloquer le créneau, puis le solde au propriétaire sur place, le plus souvent en espèces. Aucune taxe de séjour n'est due : elle se compte par personne et par nuit. Pour une dépense professionnelle, demandez au propriétaire quel justificatif il peut établir, avant de réserver.